Edouard Léon Scott de Martinville

Une exposition présentée par la mairie du 2e arrondissement de Paris et PHONO Museum Paris du 28 novembre au 8 décembre 2017.

160 ans d’histoire du son enregistré à l’occasion du bi-centenaire de Edouard Léon Scott de Martinville. Première personne ayant réussi a enregistrer la voix humaine en 1857 (20 ans avant Thomas Edison).

Pour s’y rendre: Mairie du 2è, 8 rue de la Banque 75002 Paris, Métro Bourse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2017 fut une année dédiée a Edouard Leon Scott de Martinville, de nombreux événements (France, Etats-Unis) autour son invention, le phonotaugraphe, le dernier homage de cette année se trouve pendant 5à7 de l’academie des sciences.

Plus d’infos autour de la conférence à l’académie des sciences.

 

concert au Phono Museum Paris

Le Phono Museum ouvre sa saison le dimanche 1er février 2015 avec un concert acoustique de musique savante du Proche Orient par deux musiciens (percussion et oud) alternant chacun les deux instruments.
53, boulevard de Rochechouart – 75009 Paris
Prix : 15€ – Nombre de places limité à 50. Réserver au 01.45.26.45.80 ou 06.80.61.59.37.

Vente sur place en fonction des disponibilités. Ouverture de portes à 18 h

Hommage à la musique d'Alep Phono Museum Paris

Hommage à la musique d’Alep

Programme : 

Suite dans le mode Nahawand :

– Soubhana man Saw’war (Omar Al-Batsh)

– Semâï Farahfaza (Jamil Tanbouri)

– Longa Yorgo (Jamil Tanbouri)

– Mounyati Aaz’zas’stibâri (Sayyed Darwiche)

Suite dans le mode Hijaz :

Lam’ma Badâ Yatathan’nâ (Traditionnel)

Ya râÏz’zibâ (Kamel Al-Khoulaï)

Sal’la fînal’lahza (traditionnnel)

Zâranil’mahboûb (traditionnnel)

Yamour’rou oujban (Omar Al-Batsh)

Law kounta tadrî (yahia As’saoûdi)

Danse Zeybaqlî (tradionnel)

Suite dans le mode Bayâti :

Semâï (traditionnel)

Fîka koul’lou ma Arâ Hassan (traditionnel)

Imlâlil aqdâha Sirfan (traditionnel)

Hib’bî daâni lil’wisâl (traditionnel)

Suite dans le mode Rast :

Samâï (Tatios)

Ahin’nou Shawqan (Marâghi/Mamlouk)

Yâ man laïbat (traditionnel)

 

Biographie Mohanad Aljaramani (percussions et oud) : né en 1979 à Sweida

(Syrie). Études de 2002 à 2008 à l’Institut Supérieur de

Musique de Damas, classe de percussions et de composition. Il

est membre de l’orchestre de musique traditionnelle de Damas

à partir de 2005. Il collabore entre 2006 à 2011 à de nombreux

concerts dans différents pays et se produit à partir de 2008

avec le « Trio Aljaramani » en compagnie de ses deux

frères.Avec  le clarinettiste Raphaël Vuillard et Khaled

Aljaramani, il enregistre un album en 2008 pour Ad

Vitam/Harmonia Mundi, intitulé « Bab Assalam » qui sera suivi

d’une tournée. Il participe avec l’Orchestre des jeunes de la

Méditerranée (France/région PACA) à la création de l’oratorio

« L’évangile selon Jean », pour Choeur mixte et orchestre

d’Orient et d’Occident, musique d’Abed Azrié, qui sera créé en

2009 à l’opéra de Damas puis au Festival des Musiques Sacrées

de Fès, l’opéra de Marseille et l’opéra de Nice (2 CD1 DVD

Doumtak/Harmonia Mundi). Il participe en 2011 avec

l’ensemble d’Abed Azrié à une tournée au Mexique et depuis en

France. Il réside et travaille en France depuis 2012 où il

participe à plusieurs concerts avec le groupe « Bab Assalam »

et participe aux tournées de la chanteuse Noma Omran et le

trio « Exil » dont il enregistre un enregistre un enregistre un album éponyme.

 

Biographie Yousef Zayed (percussion et oud) : né en 1982 à Jérusalem, il pratique

les percussions orientales dès à l’âge de 11 ans et se perfectionne avec

Youssef Hbeish au Conservatoire National Edward Saïd de Ramallah où

il obtient un diplôme en percussion. Avec des artistes comme Khaled

Joubran, Ahmad Al-Khatib and Issa Boulos il étudie le oud et la théorie

musicale orientale. il obtient une licence dans les Medias de l’Université

de Birzeit. Il accompagne nombreux musiciens et ensembles tels Khaled

Jubran, Basel Zayed, Ahmad Alkhatib, Issa Bolous, Nawa, Turab,

Karloma, Awj, The Oriental Music Ensemble, Palestinian youth orchestra

PYO, Samer Totah, Lena Chamamyan, Elie Maalouf Jazz Quintet, Le

Trio Joubran, Samih Choukaer, Abed Azrié, Wassim Qassis, Jameel Al-

Sayeh, Sabreen, Smadj, Beit Almusiqa group musical, Yasamine, Al

Funoun Folk dance group et First Ramallah group pour la musique et la

dance.Yousef Zayed a travaillé avec l’association Sabreen pour les

développement artistique et enseigné la percussion oriental au

Conservatoire d’Edward Said à Ramallah. Il étudie actuellement les

percussions classiques et la théorie de la musique occidentale au

Conservatoire de Gennevilliers à Paris.

 

Canal + phonogalerie

Interview, Ariel Wizman avec L’artiste TéTé pour Canal+, la nouvelle édition le 19 février 2013.

Nouvel album  NU LÀ-BAS, sortie le 25 février 2013. http://www.tete.tt/

Canal + entretien TéTé & Ariel

Canal + TéTé par Ariel Wizman

Canal + Promo du nouvel album de TéTé "NU LA-BA"

Canal + Promo du nouvel album de TéTé “NU LA-BA” à la Phonogalerie.

 

tété phonogalerie

TéTé nouvel album, nu là-ba

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=AYCeKCxF5sk[/youtube]

 

Paris-face-caché à la Phonogalerie

Paris face cachée 1,2,3 février 2013, grand succès. Multi génération de 6 ans à 87 ans. Nous avons eu du monde non stop ce qui veut dire pas de pause possible entre les groupes car les visiteurs n’avaient pas envie de quitter les lieux – c’est l’arrivée du groupe suivant qui sonnait la fin au précédent

Paris-face-caché à la Phonogalerie

Paris-face-caché à la Phonogalerie

Paris-face-caché à la Phonogalerie

Paris-face-caché à la Phonogalerie

Amet phonographe 1892

Amet phonographe 1892

Paris-face-caché

Paris-face-caché à la Phonogalerie

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phonogalerie
Invitation Phonogalerie 10 rue Lallier 75009 Paris

Invitation

Le Mercredi 18 janvier à partir de 18h à la phonogalerie 10 rue Lallier Paris 9eme, une soirée dédicace du livre de Jean-Luc Rigaud Pathé Marconi à Chatou de la musique à l’effacement des traces.

Prix 28 Euros, en vente à La Phonogalerie, éditions Classique GARNIER Histoire des techniques,2, Paris 2011, 242 pages, format 24 x 16 cm.

L’usine Pathé Marconi de Chatou, fermée en 1992, fut rasée en 2004, laissant place à un ensemble immobilier : fin d’une histoire, début d’une réflexion. Comment cette usine Art déco, si fortement inscrite dans le paysage urbain a-t-elle pu disparaître sans laisser la moindre trace patrimoniale ? Rivalité des deux mémoires de la ville, cité des impressionnistes et haut lieu de la fabrication du disque, pression de la spéculation immobilière, mauvaise appréhension du patrimoine industriel ? Cette étude de cas approfondie, en amont de l’histore du son enregistré et de l’épopée Pathé, la comparaison avec d’autre situation à l’étranger, nourrissent une réflexion plus générale sur le patrimoine industriel.

De la musique à l'effacement des traces

De la musique à l’effacement des traces

Cette étude a reçu le prix d’histoire François-Bourdon et de la fondation Arts et Métiers dans la catégorie <jeunes chercheurs 2010>. Sa publication est soutenue par la fondation Jérôme Seydoux – Pathé.

Jean-Luc Rigaud est chercheur associé dans la section patrimoine industriel au Centre d’histoire des techniques à l’université Paris Panthéon-Sorbonne. Il encadre les travaux du master Erasmus Mundus TPTI, intervient à l’université de Versailles (master professionnel ingénierie de la culture et de la communication). Il est également en charge des projets internationaux d’une école de chambre de commerce et d’industrie de Paris.

modren art & pop culture

modren art & pop culture

La phonogalerie participe a l’exposition HEY! modern art & pop culture,

du 15 septembre au 4 mars.

Halle Saint Pierre, 2 Rue Ronsard, 75018 Paris. Métro: Anvers . Tel 0142587289

www.hallesaintpierre.org

Commissaires: Anne & Julien,

Créateurs de la revue HEY! modern art & pop culture.

Un aperçu de l\’exposition

Les 64 artistes présents partagent la même vision de l’art sans obstacles ni les soucis hiérachiques. Il s’agit d’une rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne. L’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de l’art urbain.

 

Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2009, la Phonogalerie s’est associée comme en 2008  aux Journées Européennes du Patrimoine dans le 9ème arrondissement. C’est dans le cadre du lycée Edgar Quinet, 63 rue des Martyrs, qu’une petite exposition retraçant les grandes lignes de l’évolution de la technologie liée à la reproduction du son a été organisée

Présentée de façon chronologique en 2008, la grande histoire des machines parlantes et des supports enregistrés associés a été cette année l’objet d’une nouvelle approche.

Edison Class M (dictaphone). Ce type d’appareil électrique à courant continu a vu le jour en 1889 pour un usage professionnel dans les bureaux. Le modèle présenté ici est de 1891, destiné à l’enregistrement de messages ou de discours d’une durée maximum de 2 minutes sur un cylindre en cire. Le cylindre enregistré était alors expédié au destinataire qui pouvait le lire sur une autre machine, instaurant ainsi un nouveau mode de communication. Une fois le message écouté par le biais des écouteurs, le destinataire pouvait transcrire par écrit ce message sur une machine à écrire standard. Le cylindre pouvait alors être raboté et donc réutilisé pour un nouveau message.

Le Lioretgraphe numéro 2. Le Lioret n° 2 de 1895 correspond à une évolution réelle de la technique. Henri Lioret est le premier français à avoir conçu en 1893 un phonographe à cylindres. Constatant la fragilité des cylindres en cire, il fut le premier a utilisé la celluloïd, incassable, pour les enregistrements. L’utilisation des cylindres en celluloïd, si elle ne permettait plus comme la cire auparavant, d’enregistrer soi même le son, rendait néanmoins l’usage des cylindres plus facile. Notons que les cylindres en général ont connu une durée de vie assez longue : de 1889 à 1925. Cet appareil fait partie de la collection du lycée Edgar Quinet.

Amet – USA – 1892. Cet appareil américain est le premier à utiliser un moteur mécanique à ressort. Le modèle présenté, équipé d’une galerie de 18 écouteurs, permettait à 18 personnes l’écoute simultanée d’un cylindre.  Ce type d’appareil, présenté au grand public lors de foires, a rendu les machines parlantes très populaires et a fait prendre un tournant décisif à celles-ci qui seront désormais  principalement faites pour le divertissement. Charles Pathé en 1893 a tout de suite compris l’intérêt de ce type d’appareil. Il en a acquis un, l’a exploité comme forain puis en a vendu avant de les fabriquer lui-même.

Pathéphone modèle S – 1910. Fabriqué en France par la société Pathé Frères, cet appareil permettait de sonoriser des lieux de divertissement. Il a, comme tous les appareils Pathé, la particularité d’avoir une lecture verticale des disques, le bras de lecture se déplaçant du centre vers l’extérieur, à l’inverse de ce qui se faisait à l’époque. Il faut également remarquer que cet appareil pouvait lire des disques de grande taille (50cm de diamètre) à une vitesse de 130 tours/minute qui permettait d’obtenir un son plus fort. A noter le meuble de rangement de disques qui lui était associé.

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Edison Opéra – 1911. Cet appareil construit par la société Edison (USA) fait partie du haut de gamme des machines proposées à cette époque pour un usage privé. Le pavillon en bois est remarquable et offre la possibilité de s’orienter sur lui-même de 360°. Les cylindres ont une durée de 4 minutes et sont en celluloïd, donc beaucoup moins fragiles que les autres. Leur production ne prendra fin qu’au milieu des années 1920. A noter le meuble vendu en option avec l’appareil et ses 6 niveaux de rangement pour un classement efficace.

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“Le professeur inlassable” de l’Ecole Internationale – 1912. Cet appareil était destiné à l’enseignement des langues vivantes étrangères. Ici à disques, il avait été précédé par des appareils à cylindres. La bonne prononciation et le bon accent pouvaient ainsi être appris facilement. Il était aussi interactif, pour employer un langage moderne, puisqu’il autorisait aussi l’enregistrement et permettait ainsi des comparaisons utiles  au progrès de l’enseignement de la langue choisie.

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Journées Européennes du Patrimoine

19 & 20 septembre 2009 – Lycée Edgar Quinet Paris 9ème

Samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008, la Phonogalerie s’est associée aux Journées Européennes du Patrimoine dans le 9ème arrondissement. C’est dans le cadre du lycée Edgar Quinet, 63 rue des Martyrs, qu’une petite exposition retraçant les grandes lignes de l’évolution de la technologie liée à la reproduction du son a été organisée

De l’appareil à feuille d’étain jusqu’aux appareils lisant les fichiers MP3, ce sont les principales évolutions de la technologie de restitution du son enregistré qui seront évoquées.

Passons ces quelques étapes en revue en décrivant les appareils qui seront présentés.

Le “Tinfoil“, ou appareil à feuille d’étain, inventé par Thomas Edison en 1877, est le premier du genre. La copie présentée à l’exposition est celle d’un appareil datant de 1878 fabriqué par E. Hardy à Paris. C’est sur ce type de machine que l’on a pu pour la toute première fois, non seulement enregistrer, mais restituer le son. Cette technique à feuille d’étain qui restait assez aléatoire tant pour l’enregistrement que pour la restitution du son n’a pas connu de développement et n’a duré qu’une dizaine d’années. La fragilité du support – une simple feuille d’étain – la rendait peu fiable.

Le “Lioretgraphe” numéro 2 de 1895 exposé correspond à une évolution réelle de la technique. Henri Lioret est le premier français à avoir conçu en 1893 un phonographe à cylindres. De plus, constatant la fragilité des cylindres jusqu’alors en cire, il fut le premier a utilisé la celluloïd, incassable, pour enregistrer la musique sur les cylindres. L’utilisation des cylindres en celluloïd, si elle ne permettait plus comme la cire auparavant, d’enregistrer soi même le son, rendait néanmoins l’usage des cylindres plus facile. Notons que les cylindres en général ont connu une dure de vie assez longue : de 1889 à 1925.

Le gramophone exposé est une invention d’Emile Berliner, également inventeur du disque. Ce gramophone de 1898 correspond à une nouvelle étape significative dans l’évolution des machines parlants puisque l’on y utilise un disque plat. A l’époque, la vitesse de rotation des ces disques allait de 78 à 130 tours par minute, alors que les cylindres tournaient eux à une vitesse de 120 à 220 tours par minute. Les premiers disques (1890) étaient en guttapercha puis en ébonite.

Le mange-disques présenté illustre l’utilisation d’un nouveau type de disque : le microsillon. Apparu aux USA en 1948 et en Europe en 1953, le microsillon devait connaitre un succès phénoménal. Fait en vinyle, le microsillon a une capacité de stockage bien supérieure aux anciens disques 78 tours et a ainsi permis une large diffusion des oeuvres. Des simples deux morceaux – un sur chaque face – des disques 78t, on est passé à 6 par face sur les disques vinyle. L’apparition du vinyle correspond également à la période de libération de la jeunesse des années 60 qui en a fait une utilisation extensive. La vitesse de rotation des ces disques en vinyle était de 16, 33 ou 45 tours par minute.

La bande magnétique fait son apparition dans le commerce pour le grand public dans les années 1960. Le magnétophone Geloso présenté ici date lui des années 1970. L’utilisation de la bande magnétique présentait pour le public deux avantages majeurs : d’abord la possibilité d’enregistrer soi même le son mais aussi de mettre cette bande magnétique sous forme de cassettes très facilement transportables et peu fragiles. Ces dernières ont d’ailleurs connu un succès planétaire notamment par le biais de leur utilisation dans les radiocassettes et Walkman des années 1980.

En 1983, le lancement du Compact Disc, le CD, par Sony a pris petit à petit la place du microsillon pour ses capacités de stockage jusqu’à l’arrivée des fichiers numériques MP3 et les disques durs des ordinateurs .

Peu importent les supports, peu importe la technologie, la musique ne cessera jamais
de nous transporter et de nous faire rêver .

A l’occasion de la 4e édition du festival Sœurs fées sur le jazz dont le thème 2008 était la guitare, la Phonogalerie a organisé quatre représentations exceptionnelles :

Airelle Besson & Nelson Veras, le 9 avril 2008 au Caveau des artistes, 7, rue des Martyrs, Paris 18e.

Sonia Janer & Sylvestre Planchais, le 10 avril 2008 au Caveau des artistes, 7, rue des Martyrs, Paris 18e.

Aurélie Tropez & Marie-Ange Martin, le 11 avril 2008, à 21,h*, à la Phonogalerie.

Estelle Reine-Adelaïde & Pierre Luciani, le 12 avril 2008, à 21 h*, à la Phonogalerie.

Merci aux partenaires qui ont rendu possible cet événement : Selmer – California Music – Vandoren – Olivier Paoli – Woodwind / Brasswind – Oldies Guitars – Hot Swing / Michel Cabu.